La reconnaissance de notre vraie nature a pour effet de nous rendre plus humains, plus empathiques, plus compréhensifs, plus ouverts aux autres, plus touchés par ce que nous vivons, ce que vivent les autres et ce qui est vécu dans le monde.
L’éveil n’est pas un état de froideur sans sentiment ni émotion.
Il n’est pas non plus une paix recherchée qui sonne alors comme un doux parfum d’évitement.
L’équanimité n’est pas de ce monde.
La Présence ou Paix qui se fait jour au-delà de la paix existentielle est simplement le socle éternel et pur sur lequel toute l’humanité peut se vivre.
La colère est alors entendue comme un appel à l’aide, un cri de détresse ne pas se sentir entendu, un appel à sortir de la souffrance.
La peur est reconnue comme une fragilité liée à l’impression de séparation, elle entraîne une vulnérabilité ressentie.
La tristesse est entendue comme une demande de douceur pour soi, en soi. Souvent les larmes sont belles car elles détendent, elles soulagent, elles sont de l’amour pour soi.
La souffrance est embrassée, sans commentaire, sans jugement. La compassion est à l’œuvre, l’humilité aussi.
Rien n’est exclu, tout est entendu dans son intime profondeur, sans jugement, sans volonté aucune.
L’organisme est soutenu dans toute sa divine humanité.
Il est aimé tel qu’il est.
C’est toute la beauté de notre vraie Nature.
L’éveil, une profonde humanité
La reconnaissance de notre vraie nature a pour effet de nous rendre plus humains, plus empathiques, plus compréhensifs, plus ouverts aux autres, plus touchés par ce que nous vivons, ce que vivent les autres et ce qui est vécu dans le monde.
L’éveil n’est pas un état de froideur sans sentiment ni émotion.
Il n’est pas non plus une paix recherchée qui sonne alors comme un doux parfum d’évitement.
L’équanimité n’est pas de ce monde.
La Présence ou Paix qui se fait jour au-delà de la paix existentielle est simplement le socle éternel et pur sur lequel toute l’humanité peut se vivre.
La colère est alors entendue comme un appel à l’aide, un cri de détresse ne pas se sentir entendu, un appel à sortir de la souffrance.
La peur est reconnue comme une fragilité liée à l’impression de séparation, elle entraîne une vulnérabilité ressentie.
La tristesse est entendue comme une demande de douceur pour soi, en soi. Souvent les larmes sont belles car elles détendent, elles soulagent, elles sont de l’amour pour soi.
La souffrance est embrassée, sans commentaire, sans jugement. La compassion est à l’œuvre, l’humilité aussi.
Rien n’est exclu, tout est entendu dans son intime profondeur, sans jugement, sans volonté aucune.
L’organisme est soutenu dans toute sa divine humanité.
Il est aimé tel qu’il est.
C’est toute la beauté de notre vraie Nature.
La reconnaissance de notre vraie nature a pour effet de nous rendre plus humains, plus empathiques, plus compréhensifs, plus ouverts aux autres, plus touchés par ce que nous vivons, ce que vivent les autres et ce qui est vécu dans le monde.
L’éveil n’est pas un état de froideur sans sentiment ni émotion.
Il n’est pas non plus une paix recherchée qui sonne alors comme un doux parfum d’évitement.
L’équanimité n’est pas de ce monde.
La Présence ou Paix qui se fait jour au-delà de la paix existentielle est simplement le socle éternel et pur sur lequel toute l’humanité peut se vivre.
La colère est alors entendue comme un appel à l’aide, un cri de détresse ne pas se sentir entendu, un appel à sortir de la souffrance.
La peur est reconnue comme une fragilité liée à l’impression de séparation, elle entraîne une vulnérabilité ressentie.
La tristesse est entendue comme une demande de douceur pour soi, en soi. Souvent les larmes sont belles car elles détendent, elles soulagent, elles sont de l’amour pour soi.
La souffrance est embrassée, sans commentaire, sans jugement. La compassion est à l’œuvre, l’humilité aussi.
Rien n’est exclu, tout est entendu dans son intime profondeur, sans jugement, sans volonté aucune.
L’organisme est soutenu dans toute sa divine humanité.
Il est aimé tel qu’il est.
C’est toute la beauté de notre vraie Nature.
