Quel est donc ce bonheur dont parlent tous les sages ?

Comment le bonheur procuré par les sens, les évènements, les biens matériels peut-il être ce que nous recherchons tant ?

Nous recherchons un bonheur qui dure n’est-ce pas ?

Pour cela examinons-bien la manière dont fonctionne le monde.

« Le monde est impermanent, ce qui s’y trouve aussi ».

Lorsque nous sommes sur le chemin, nous avons forcément entendu cette phrase, mais l’avons-nous réellement intégrée et appliquons-nous le vécu à cette évidence ?

Tout passe, tout se transforme, c’est dans la nature même des phénomènes apparents.

Ainsi les émotions, les pensées vont et viennent,

les possessions vont et viennent,

les amitiés vont et viennent…

Les conditions de vie changent en permanence.

Pouvons-nous juste accepter qu’il en soit ainsi ?

Povons-nous réaliser que vouloir retenir, capter, garder est simplement un fantasme mental et totalement illusoire ?

Lorsque le Oui retentit en nos cœurs, nous réalisons presque immédiatement que dans l’arrêt de la résistance à ce qui survient, quelque chose de libérateur et joyeux est ressenti ainsi qu’une grande détente corporelle.

« Je peux donc lâcher la tension permanente et la pression que je m’impose à essayer de trouver le bonheur là où il ne se trouve pas, quelle libération ! »

Cette évidence est la porte grande ouverte au Bonheur, le vrai, celui qui jamais ne cesse, celui dont parlent en réalité tous les sages de tous les temps.

De quoi est-il fait alors ?

Si ce questionnement émerge : « comment faire pour y parvenir, pour le trouver, pour le garder ? »

Voyez simplement que l’ancien système de pensées est encore à l’œuvre.

Ce questionnement bien ancré dans la psyché n’est pas la voie.

L’invitation est à laisser choir tout désir de bonheur, toute idée à propos de ce qu’il pourrait être, et surtout toute volonté personnelle de vouloir en faire une affaire personnelle de contentement et de complétude.

Simplement s’en remettre à l’inéluctable, à l’instant tel qu’il est jusqu’à ce que l’individualité, cette petite voix qui désire toujours plus s’effiloche puis s’efface totalement.

Cela demande confiance absolue en Ce qui est jusqu’à ce que confiance et Ce qui est ne fassent plus qu’Un.

« Être la confiance même », être Ce qui est, le Soi, de façon définitive.

Alors l’évidence que le Bonheur n’est autre que Cela, notre nature, jaillit naturellement.

Il n’est pas un quelque chose, une expression, un sentiment, une émotion. Il ne peut donc être personnel, vécu, il n’appartient pas à l’espace-temps.

Il n’y a pas un quelqu’un pour être ou vivre le Bonheur.

Il se dévoile en l’absence totale d’un quelqu’un.

Le Bonheur est notre nature même.

La félicité en est son expression.

Gratitude

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