Le jeu de la vie ou « Lila »

Ce que je suis ne peut se perdre.
Ce que je suis ne peut s’oublier.
Il n’y a que Cela.

Simplement en apparence il semble y avoir jeu. Jeu d’une séparation, jeu d’une dualité.
Dans cette apparente forme, l’enfant joue pour le simple plaisir du jeu, il est spontané, libre. Rien n’est retenu, rien n’est anticipé. Il n’y a que jeu.
Et puis en grandissant le jeu est oublié.
Il y a croyance en « quelqu’un » qui joue.
Le jeu devient alors un enjeu et la souffrance commence.
« Je » cherche à contrôler, garder, défendre ou échapper à, rejeter, résister à.
« Je » projette dans un temps futur qui n’a pas de réalité.

Sans « quelqu’un », Il n’y a aucun problème avec la dualité.
Elle n’est plus ressentie comme « souffrante », même si certains jeux semblent beaucoup moins drôles que d’autres.
Il y a une impression de jeu apparent, sans personne pour jouer.
C’est simplement ce qui semble émerge.
Une fraîcheur, une simplicité qui ne demandent rien s’installent.
Joie de l’Instant.

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